Diapositive4.jpg

Ca c’est notre base.

Rendre les mecs plus beaux, c’est la première initiative. Pas de compromis sur le style.

 
Diapositive8.jpg

Et si on ne rentrait pas dans le système habituel des 4 collections par an ?

Avoir une marque de fringues c’est créer des collections, surproduire, envoyer le tout en boutique, solder 3 mois plus tard pour destocker juste après et envoyer les pièces on ne sait où… On se dit que LES VILAINS PARISIENS, ces vilains petits canards de la mode, peuvent faire les choses autrement ! Surtout pour un vestiaire masculin où un essentiel se doit de perdurer à travers les années. Nos pièces sont intemporelles et différentes de ce qui existe déjà ; le barbot, cette chemise sans col est le point de départ de cette réflexion sur la mode masculine. On agrémente le vestiaire pièce par pièce jusqu’à arriver à une silhouette complète. Et chaque pièce est produite dans les règles de l’art.

 
Diapositive9.jpg

OK, mais pas de collection et des essentiels intemporels, c’est pas un peu boring tout ça?

Si c’est méga BORING ! C’est pourquoi on entend bien animer la marque. Petits capsules, pré-commandes et pièces numérotées font partie du business model. On a aussi un projet qui allie exclusivité et responsabilité environnementale – décrit ci-dessous.

 
Diapositive7.jpg

C’est quoi ce truc ? Un nouveau vélo surélevé ?

NOPE ! Le surcyclage c’est un concept un peu écolo qui consiste à récupérer des objets qui n’étaient plus destinés à vivre et à les transformer en autre chose d’utile. C’est-à-dire, appliqué au vêtement, donner une seconde vie à une pièce inusitée en la rendant attractive et belle. Le surcyclage est aussi appelé “upcycling” en anglais. Grace à cette initiative, on produit moins, on utilise des ressources existantes - ndlr : des montagnes de vêtements- et on ne fait pas de mal à l’environnement.

Le procédé ? Chiner des pièces abandonnées, qui se sont retrouvées dans des fripes ou autres stocks de seconde-main, les nettoyer et les transformer en un vêtement cool et désirable grâce à l’aide de tailleurs et couturiers. Chaque pièce est ensuite numérotée et agrémentée du label de notre marque car c’est nous qui l’avons choisie et transformée ; on lui a redonné vie pour qu’un jour un de nos clients tombe dessus telle Cendrillon sur sa 2eme shoe…  -MAGIC-

Bientôt en ligne, en attendant venez découvrir le concept dans nos pop-up.

 
Diapositive5.jpg

On vous dit tout ! Pas de magouilles, pas de production cachée ! On choisit la transparence.

Si c’est Josette qui a tricoté vos chaussettes, autant que vous le sachiez ! Chaque pièce est réalisée dans des ateliers de confiance à proximité de chez nous. Nous essayons de trouver toujours le meilleur compromis entre qualité, façon et prix,  pour vous les clients finaux. C’est aussi pour cela que, quand on peut produire en France nous le faisons, et avec une grande fierté ! Nous avons d’ailleurs 50% de notre offre qui est fabriquée dans des ateliers en France. Pas mal… Mais pour certains produits, cela reste difficile de produire en France ; on veut garder des pièces accessibles à tous et malheureusement, ce n’est pas toujours possible en terme de couts de faire faire chez nous. Et puis, c’est bien aussi de donner un peu de travail aux pays voisins 😊

 Sylvie entrain de coudre nos écussons sur les bonnets en laine merinos tricotés en France

Sylvie entrain de coudre nos écussons sur les bonnets en laine merinos tricotés en France

Diapositive6.jpg

On ne se rend pas trop compte que le business textile est un gros consommateur de plastique.

Au moment de la livraison chaque pièce est envoyée par les fournisseurs dans un sac plastique. Commander 100 t-shirts veut dire recevoir 100 emballages plastiques.

OOPS ! On n’était pas vraiment conscients de cela avant notre première commande, mais maintenant on a décidé de demander 10 fois moins de plastiques en groupant les vêtements dans un même sac pour le transport. Et on réfléchit à un emballage qui pourrait substituer cette matière qui pollue nos océans. C’est un petit pas, mais avec des petits pas on peut finir par faire le tour du monde …